oh je t'aime, tu iras de
nouveau vers la fenêtre, sans voir quelque chose, mais les mots sont là, dans
la cour ils volent, ils se répandent, aquilón,
mais on ne voit pas d'où ils viennent, toujours les mêmes mots oh je t'aime, tu entendras ces mots
pendant des heures, oh je t'aime, et
tu ne pourras plus dormir jusqu'au matin, tu entendras ces mots jusqu'au matin,
et ils ne sont pas imaginés, ils sont réels, il y a un qui a une chez lui qui
soupire comme ça tout la nuit, prèsque toujours dans la même façon, y ven, et tu attendras son orgasme et tu
penseras qu'elle s'endormiras après l'orgasme, fatiguée,

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